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“Nous sommes parvenus à des résultats positifs dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme bancaire et financière”, a souligné, hier, le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, à l’”ouverture du 3e Forum international de la finance (7 au 9 mai 2007), organisé par l’Association forum international de la finance (AFIF) et la Chambre de commerce et d’industrie Suisse-Algérie à l’hôtel El-Aurassi. Le constat positif consiste en l’amélioration progressive de l’intermédiation bancaire qui se traduit par une croissance significative des ressources de 17% en 2006, contre 7% en 2005, une nette augmentation du niveau de financement de l’économie (+9%) dans un contexte d’amélioration du portefeuille des banques ainsi qu’une part importante du secteur privé dans l’encours total des crédits (52,8% en 2006 contre 49,6% en 2005). Le constat, un peu moins positif, réside dans le taux de transformation des ressources qui demeure encore relativement bas (autour de 55%), compte tenu de la surliquidité des banques. L’évolution de la production des services reste également insuffisante, a relevé le grand Argentier du pays. M. Medelci cite parmi les avancées
importantes, le développement notable du marché obligataire avec
des émissions d’obligations qui ont atteint 2 milliards de
dollars. A l’actif de la réforme, il y a également le nouveau système
d’information ainsi que le nouveau système de paiement. M. Haegi explique que si les banques
suisses ne se précipitent pas pour venir investir en Algérie, c’est
parce qu’elles n’ont pas vocation à installer des réseaux bancaires
à l’étranger. “Ceci ne veut pas dire qu’on ne fait rien ensemble.
Il y a des échanges entre nous. On a l’ambition de motiver les banques
suisses pour qu’elles interviennent dans le domaine de la formation”,
souligne l’orateur. Il évoque le renforcement de l’engagement du
groupe Nestlé qui est passé de distributeur à investisseur, la création
d’un grand centre commercial par le groupe Jimboli. Il y a également le
projet de création d’une filiale Gemilem-Algérie qui propose des
services en matière d’accompagnement des jeunes entreprises. M. Haegi estime que la création d’une
zone de libre-échange avec l’Algérie est devenue indispensable après
la conclusion de l’Accord d’association avec l’Union européenne. Il
y a lieu de noter que plusieurs conférences animées par des experts et
universitaires sont au programme de ces trois journées du Forum à côté
des travaux en ateliers. A noter également que le 3e FIF a prévu la
tenue d’une exposition avec la participation notamment de banques et
organismes d’assurances. M. Medelci a fait une visite au niveau des différents
exposants. |
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Le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, a annoncé hier, à Alger que de nouvelles mesures destinées à renforcer le contrôle d système financier national entreraient en application dans le courant du premier semestre. Invité d’une émission de la radio nationale (chaîne III), le ministre a précisé qu’un décret relatif au renforcement des prérogatives de l’Inspection générale des finances (IGF) et de la commission nationale des marchés "sera signé et validé dans les prochaines semaines" de sorte que l’ensemble du nouveau dispositif de contrôle puisse fonctionner. Une disposition de ce texte stipule que l’IGF aura désormais la possibilité d’entreprendre des inspections au sein des entreprises publiques économiques et non plus seulement au niveau des administrations publiques, a expliqué M. Medelci. "La décision a été prise par le gouvernement pour que désormais, les institutions de contrôle touchent de la même manière les administrations et les entreprises publiques économiques", a-t-il dit. La principale nouveauté du texte, a souligné le ministre, est de "considérer les entreprises publiques dans le secteur économique comme des administrations puisqu’il s’agit de l’argent que l’Etat a mis à leur disposition pour le faire fructifier". Plus généralement, le premier argentier du pays a parlé de l’ouverture cette année du "chantier de l’amélioration du contrôle des finances publiques". "Au lendemain de l’affaire Khalifa (en 2005), nous avons constaté au gouvernement un certain nombre d’imprécisions dans les textes et nous avons revu la loi sur la monnaie et le crédit ainsi que la loi sur les infractions des changes, et ce, pour améliorer le dispositif de contrôle", a-t-il indiqué. "Nous sommes en train aujourd’hui, a ajouté le ministre, de revisiter le système de contrôle des finances publiques pour le renforcer de telle sorte qu’il y ait plus de contrôle et surtout plus de mise en oeuvre des conclusions du contrôle sans atteindre à l’honorabilité des institutions que l’IGF contrôle". Il a ensuite rappelé qu’en février 2006, le chef du Gouvernement a demandé que le ministre des Finances pilote un groupe de haut niveau constitué des différents ministères concernés pour évaluer le système de contrôle des dépenses publiques et dégager des mesures destinées à améliorer le contrôle du système financier. A une question sur le degré d’indépendance de l’IGF, M. Medelci a rétorqué qu’il s’agissait d’une structure "extrêmement indépendante". "Lorsque l’IGF fait un constat et qu’il est signé, le ministre ne peut ajouter ni retrancher une virgule, c’est un corps d’inspecteurs totalement indépendant", a encore affirmé M. Medelci. Interrogé sur une prétendue "disparition de certains des rapports de l’IGF", le premier argentier du pays a nié toute disparition de rapports au niveau de cette structure. "Il n’existe pas de rapport disparu au niveau de l’IGF. Ce sont des propos qui sont tenus par des gens que je ne veux pas désigner", a-t-il dit. |
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La période d’acquittement obligatoire de la vignette automobile 2007, débutera le 1er mars prochain et prendra fin le 31 du même mois, a annoncé hier la Direction générale des impôts dans un communiqué publié sur les pages de la presse nationale. La vignette sera disponible auprès des receveurs d’impôts et des receveurs d’Algérie poste, précise le communiqué. Aucune variation, remarque-t-on, n’est enregistrée sur les tarifs applicables cette année par rapport aux années précédentes. Pour les véhicules de tourisme de moins de trois ans d’âge et dont la puissance est comprise entre 4 et 10 chevaux fiscaux, le prix de la vignette oscille entre 1.500 et 8.000 DA, selon la catégorie. La vignette coûtera entre 1.000 et 4.000 DA pour les véhicules âgés de 3 à 6 ans, entre 700 et 3.000 DA pour les 6 - 10 ans et entre 300 et 2.000 DA pour les véhicules mis en circulation depuis plus de dix ans. Pour les utilitaires de moins de 5 ans, le tarif est également sans changement, compris entre 5.000 et 15.000 DA, et entre 2.000 et 7.000 DA pour ceux âgés de 5 ans et plus. Les véhicules de transport public des voyageurs de 9 à 61 places et moins de cinq ans sont soumis à une vignette dont la valeur varie entre 4.000 et 15.000 DA, et entre 2.000 et 7.000 DA pour ceux de cinq ans et plus, précise encore le communiqué. Ces vignettes, qui seront vendues dans
une pochette-autocollant, "doivent impérativement être
apposées sur le pare-brise des véhicules autrement les propriétaires
seront exposés à une amende fiscale de 50 % du montant de leur
prix", informe la direction des impôts. |
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Le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, a indiqué, dimanche, que le projet de loi relatif aux coopératives et au crédit n’a pas pour objectif de remplacer les banques, mais de permettre aux personnes à faibles revenus de bénéficier de prestations financières. Répondant aux préoccupations soulevées par certains députés qui ont assimilé ces coopératives aux établissements bancaires, notamment en matière d’émission et de gestion des cartes de paiement et de retrait ou encore d’exécution et de réception des transferts, le ministre a expliqué que ces coopératives accordent des crédits uniquement à leurs adhérents, contrairement aux banques, aux capitaux de risque, qui traitent avec toutes les parties. S’agissant des personnes pouvant bénéficier des prestations de ces coopératives, même s’il s’agit exclusivement des bénéficiaires des œuvres sociales, M. Medelci a indiqué que ces organismes couvriront les personnes faisant partie d’un même secteur d’activité, d’une même zone géographique, etc. Concernant l’orientation de ces coopératives vers l’activité de consommation, le ministre a indiqué que "la nature des activités de ces coopératives est laissée à l’appréciation des adhérents dans le cadre du statut de ces organismes". S’agissant des appréhensions des députés de voir ces coopératives servir de canaux au blanchiment ou au détournement d’argent, d’autant que des cas édifiants ont été relevés dans le cadre des coopératives immobilières, le ministre des Finances a indiqué que les risques qui sont au demeurant posés, seront gérés par les instruments de contrôle mis en place, à l’instar des autres établissement financiers. Concernant le seuil maximum des parts non fixé par le projet de loi qui se contente de déterminer le montant minimum à 5000 DA, M. Medelci a indiqué que "le montant demeure ouvert. Néanmoins, l’adhérent, même s’il est détenteur de plusieurs parts, n’ouvre droit qu’à une seule voix". "Notre ambition est de nous mettre au diapason des pays développés en matière de gestion d’établissements financiers d’appoint, mais adaptés à notre environnement", a ajouté le ministre. Ce texte vise essentiellement à
moderniser le système financier et à diversifier ses opérateurs. |
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Le stock de la dette extérieure de l’Algérie est tombé à 4,7 milliards de dollars dont 700 millions de dollars seulement représentent la dette externe de l’Etat, a indiqué M. Mourad Medelci. Ces chiffres plus précis sur la situation de l’endettement extérieur du pays, résultant des remboursements anticipés successifs opérés depuis le mois de mai dernier, ont été livrés par le ministre lors du forum de la télévision nationale (ENTV) dont il était l’invité pour faire le point sur la situation financière nationale. L’argentier du pays a souligné que
cette dette globale de 4,7 milliards de dollars se compose d’un
montant de 4 milliards de dollars représentant la dette commerciale
détenue sur des entreprises publiques et privées algériennes débitrices,
et de 700 millions de dollars correspondant à la dette de l’Etat.
Le ministre s’est également exprimé sur les réformes bancaires qui
vont se traduire durant l’année 2007, selon lui, par deux événements
majeurs: la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et
l’implantation d’un nombre relativement important de banques étrangères
en Algérie. La privatisation du CPA, qui détient près
de 15 pc des parts du marché bancaire national en termes de dépôts
et de crédits, et l’entrée en activité de nouvelles banques étrangères
ayant déposé leurs demandes d’agréments auprès de la Banque
d’Algérie, devront permettre un ’’rééquilibre progressif
entre les secteurs bancaires public et privé’’, a avancé M. Medelci
selon lequel les banques privées détiennent actuellement 15pc du
marché seulement. La rigueur de la justice a été démontrée
par l’obtention et la mise en oeuvre de l’extradition vers
l’Algérie des personnes impliquées dans les détournements de
fonds de banques, a encore dit le ministre en faisant allusion à
l’exécution effective du mandat d’arrêt international émis par la
justice algérienne pour l’extradition du Maroc de 3 Algériens
impliqués dans l’affaire de détournement de 20 milliards de
dinars de la Banque Nationale d’Algérie (BNA). Revenant sur le projet
en cours pour la révision du statut de l’Inspection Par ailleurs, le ministre a indiqué que le coût global des différents programmes d’investissements publics engagés en 2005 et en 2006 (programme complémentaire de soutien à la croissance 2005-2009, programmes complémentaires pour les Hauts Plateaux et du Sud et les programmes supplémentaires) est de près de 140 milliards de dollars (l’équivalent de 10.000 milliards de dinars). |
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L’Algérie est confrontée à des scandales financiers, qui ont éclaboussé plusieurs fois le secteur bancaire, parfois assez sérieux, mais «cette situation n’est pas spécifique à l’Algérie, du fait que toutes les économies en transition subissent ce genre de problèmes». C’est ce qu’a indiqué M. Mourad Medelci, ministre des Finances, en réponse à une série de questions relatives à la délinquance financière, voire même économique qu’a connue notre pays ces derniers temps. Selon Medelci, les pouvoirs publics qu’on accuse de manquer de volonté politique dans la lutte contre ce fléau, traitent, au contraire, la situation dans le cadre de la justice et par la mise en place d’un dispositif qui permette au secteur bancaire de se réorganiser et du coup prendre la situation en main. Invité samedi soir du forum de l’ENTV,
Medelci n’a pas manqué de mettre l’accent sur l’impératif de
renforcer la lutte contre ce fléau, invitant tout le monde à faire
preuve de responsabilité tant au niveau individuel que collectif.
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La Direction générale des impôts (DGI) a organisé dimanche à Alger une "journée d’information sur l’informatisation des services fiscaux" pour présenter les instruments de modernisation de la gestion de l’impôt et d’amélioration des services rendus aux contribuables. Dans un communiqué diffusé à l’issue de cette rencontre, cette direction qui relève du ministère des Finances, a indiqué que les cadres de la DGI ont été conviés à partager les expériences en la matière, mises en oeuvre dans les administrations fiscales tunisienne, marocaine et française. "Cette journée a été organisée en direction des équipes chargées de la conception et de la mise en oeuvre du nouveau système d’information de l’administration fiscale, au total 250 cadres supérieurs, cadres, agents de maîtrise et agents d’exécution ont été conviés à participer", ont souligné les organisateurs. A cette occasion, la DGI a annoncé la mise en place, à la fin décembre, de la direction de l’information et de la documentation chargée de la collecte, du traitement et de la restitution de l’information fiscale à toutes les structures de l’administration fiscale et aux structures et organismes habilités de l’Etat. Elle a rappelé que la création d’un tel instrument intervenait après la "mise en place de la direction des grandes entreprises, chargée de la gestion de l’impôt des entreprises les plus importantes, qui est opérationnelle depuis le mois de janvier 2006", prévue par le programme de modernisation de l’administration fiscale. Par ailleurs, ce programme prévoit la mise en place en 2007 du centre des impôt "pilote" chargé de la gestion de l’impôt des petites et moyennes entreprises et des commerçants, entrepreneurs individuels et prestataires de services suivis au régime réel d’imposition, et des professions libérales suivies au régime d’imposition de la déclaration, rappelle cette direction. De même, il est prévu la création du centre de proximité des impôts "pilote" chargé de la gestion de l’impôt des petits contribuables suivis au régime du forfait, annonce encore le communiqué. A ce titre, la même source souligne que la loi de Finances pour 2007 prévoit l’introduction pour cette catégorie de contribuables un régime fiscal très simple "l’impôt forfaitaire unique (IFU)". L’IFU s’applique à tous les contribuables qui réalisent un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 3 millions de DA (300 millions de centimes). Cet impôt est au taux de 6% du chiffre d’affaires pour les commerçants et au taux de 12% du chiffre d’affaires pour les autres contribuables, explique-t-on. "La modernisation de la gestion de l’impôt et l’amélioration des services rendus aux contribuables passe obligatoirement par la mise à jour et la généralisation des technologies de l’information et de la communication en usage à la Direction Générale des impôts", a conclu la DGI. |
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Le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, a présidé hier à l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP) à Alger la cérémonie de sortie de deux promotions en management et en management bancaire comprenant au total 35 diplômés. La remise des diplômes a concerné, tout d’abord, 24 étudiants parmi les 72 ayant suivi un programme de formation de "Master en management" dans les spécialités suivantes: marketing, finances, management général et ressources humaines. Le ministre des Finances a ensuite remis onze (11) diplômes de post-graduation spécialisée (PGS) en management bancaire. Les 11 diplômés de cette spécialité sont tous issus de la Banque de développement local (BDL). A l’occasion, le ministre a souligné, en particulier, "l’attractivité" de la formation que dispense cet institut pour beaucoup d’entreprises publiques et privées. Il a mis l’accent, à ce propos, sur l’importance de l’insertion professionnelle de ces diplômés, et a profité de la présence de certains directeurs d’entreprises pour leur demander de "faire leurs appels d’offre de service". A cette occasion, M. Medelci s’est vu lui-même décerner un "diplôme d’honneur" de l’ISGP "en hommage à sa bonne gouvernance de l’économie nationale et à sa contribution à la formation dans le secteur des Finances". Les besoins de formation dans le secteur des Finances sont estimés à quelque 20.000 employés et cadres dans les différentes branches du secteur (banques, impôts, douanes et domaines) sur la période 2006-2009. Créé en 1984 et rattaché depuis seulement juillet dernier au ministère des Finances, l’ISGP offre des programmes de formation diplômante et professionnalisante notamment dans les domaines du management et du marketing. |
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Presque tous les projets prévus dans les différents programmes pluriannuels de développement ont vu leurs allocations budgétaires inscrites dans les deux précédentes lois de finances (2005 et 2006) ainsi que dans celle de 2007, a indiqué hier à Alger le ministre des Finances, M. Mourad Medelci. S’exprimant sur les ondes de la Radio nationale (Chaîne III), le ministre a affirmé que "90 %" des budgets alloués au Programme complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) ainsi qu’à ceux des Hauts-plateaux et du Sud, pour la période 2005-2009, "sont déjà inscrits dans les lois de finances de 2005 à 2007". Les investissements publics prévus sur cette période de 5 ans sont estimés à plus de 150 milliards de dollars, après que des programmes additionnels de quelque 55 milliards de dollars eurent été décidés. Le ministre a présenté par ailleurs la prochaine loi de finances comme étant "à vocation économique et sociale" au regard de l’importance du budget d’équipement qu’elle prévoit mais aussi au vu des mesures sociales retenues tels l’augmentation des salaires et la création d’emplois ainsi que l’accroissement du budget réservé aux transferts sociaux. "Outre son caractère économique, la loi de finances 2007 comprend un aspect social avec les différents programmes intéressant les citoyens et visant a rattraper le retard accusé dans ce domaine", a dit M. Medelci. Il s’agit là, a-t-il ajouté, de "financements importants" attribués notamment aux voiries et réseaux divers (100 milliards de dinars), à l’entretien des réseaux routiers communaux et ceux des wilayas (55 milliards de dinars) ou encore 90 milliards de dinars pour l’exécution de projets dans la seule ville d’Alger, et 15 milliards pour réaliser le viaduc de Constantine. Le premier argentier du pays a également fait savoir que cette loi prévoit la création, en 2007, de quelque 46.000 nouveaux postes budgétaires dans la fonction publique, "sans compter les dizaines de milliers d’autres emplois directs et indirects" à créer pour les grands projets d’infrastructures engagés tels l’autoroute Est-ouest (1.100 km). M. Medelci a, par ailleurs, rappelé la vision future que les autorités veulent imprégner à l’élaboration des lois de finances "en privilégiant la gestion des programmes (par la conception de budgets pluriannuels) au lieu de gérer les dépenses". En outre, le ministre a brièvement parlé des scandales ayant récemment secoué le secteur, notamment celui de la Banque nationale d’Algérie (BNA), se limitant à affirmer que la plus grosse partie de l’argent détourné "a été récupérée", alors que les personnes impliquées ont été extradées vers l’Algérie. "L’année 2005 a été celle des scandales, 2006 sera celle de la gestion des scandales", a conclu M. Medelci à ce sujet. Concernant la privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA), le ministre a rappelé que six établissements financiers étrangers avaient été retenus pour l’opération qui devrait aboutir à la fin du mois de mars prochain. Interrogé sur la fraude fiscale, il s’est contenté d’affirmer que le taux de recouvrement fiscal "à augmenté de 12 %" entre 2005 et 2006, soit plus vite, a-t-il noté, que la croissance de l’économie nationale qui oscille ces dernière années entre 4 et 6%. Sur le remboursement anticipé de la dette extérieure, le ministre s’est une nouvelle fois félicité du fait que l’opération ait permis de ramener le volume de l’endettement externe au seuil relativement négligeable des 4 milliards de dollars, soit moins que 4% du Produit intérieur brut (PIB). |
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| Le Forum de al chaîne III «En toute franchise», recevra M. Mourad Medelci, ministre des Finances cet après-midi à partir de 13 h, au Centre culturel de la radio Aïssa Messaoudi. |
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Le ministre des Finances M. Mourad Medelci a affirmé jeudi à Tunis que l’Algérie œuvre de façon à obtenir, en termes d’amélioration du climat des affaires, des places sur l’échiquier international qui "correspondent le mieux à la situation du pays". "L’Algérie a gagné quelques places entre 2005 et 2006". "C’est un bon signe, mais nous aurions dû, de notre point de vue, en gagner beaucoup plus", soutient M. Medelci à la veille de l’atelier de formation "Doing Business" (faire des affaires), qui devait être animé hier à Tunis par des experts de la Banque mondiale (BM) et de la Société financière internationale (SFI). L’objectif de l’atelier, qui regroupe les fonctionnaires de trois pays maghrébins (Algérie, Tunisie, Maroc) pour examiner les avancées enregistrées entre 2005 et 2006, est justement de voir "comment nous organiser et être appuyé par la BM pour obtenir des places qui correspondent mieux à la situation de notre pays", a déclaré M. Medelci. "Des places qui reflètent mieux la situation du pays, son potentiel, mais aussi les avancées enregistrées globalement sur le plan de la stabilité macro-économique, de la stabilité financière, et, plus encore, sur le plan des réformes juridiques, ou des réformes financières", a précisé le ministre à l’APS. M. Medelci ajoutera que l’année 2006 a permis d’enregistrer des avancées importantes dont "nous sommes conscients de la nécessité de poursuivre au long de 2007", une année, dit-il, que "nous allons justement aborder avec un complément d’éclairage" qui résultera de cet atelier dédié aux fonctionnaires directement en charge de ces questions. D’après "Doing Business", qui classe les pays selon des paramètres de facilitation du climat des affaires, l’Algérie a gagné 7 points, entre 2005 et 2006, passant du 123e au 116e rang sur un total de 175 pays. |
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Le ministre des Finances, Mourad Medelci, conduira la délégation algérienne aux travaux de la rencontre ministérielle maghrébine sur le Développement de l’investissement, climat des affaires et politiques industrielles, prévue aujourd’hui à Tunis, selon un communiqué du ministère diffusé mercredi. Cette rencontre regroupera, outre l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, des experts de la Banque mondiale dont le vis-président du groupe chargé du secteur économique privé et financier, M. Michael Klein, et l’économiste en chef de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, a précisé le ministère. Selon le communiqué, cette rencontre "restreinte" a pour objectif de débattre des expériences internationales en matière de réformes du climat de l’investissement et de stratégies industrielles. Partant de l’expérience des réformes engagées dans ces trois pays du Maghreb, les participants à cette rencontre débattront "explicitement les éléments de meilleures pratiques en terme de politiques économiques sur ces sujets", a-t-on ajouté de même source. "Au vue des expériences en cours dans la région en terme d’interventions volontaristes de l’Etat pour promouvoir l’investissement, notamment, par des politiques d’appuis sélectifs à certains secteurs, nous souhaiterions partager les différents points de vue sur la manière de conduire ces politiques, les opportunités qu’elles offrent, les contraintes à leur mise en oeuvre et leur lien avec les réformes structurelles (...)", soulignent les initiateurs de la rencontre. Par ailleurs, un atelier de formation sur l’amélioration du climat des affaires tel que mesuré par les indicateurs "Doing Business" (faire des affaires) sera organisé à l’occasion de cette rencontre ministérielle. Participeront à cette session de formation, qui se tiendra vendredi à Tunis, "les équipes multi-sectorielles qui ont été mises en place en Algérie et au Maroc dans le cadre des activités d’assistance technique que mènent la BM et la société financière internationale (SFI) sur ces indicateurs", a conclu le communiqué. |
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Le ministre des Finances annonce l’organisation d’une journée d’étude sur le nouveau système budgétaire en début de 2007, ajoutant que ce système constitue la réforme mère du système financier. La réforme financière, entamée depuis trois ans se poursuivra encore pendant deux années encore. Mais depuis trois à quatre mois souligne Medelci, nous avons mis en place un plan de communication très précis au niveau des hauts fonctionnaires et des régions, devant s’élargir au niveau des élus locaux. Ce travail anticipera le coup d’envoi du nouveau système financier prévu pour 2008. L’opération d’ouverture du CPA au capital privé se déroule conformément au plan tracé et les choses avancent bien, a indiqué le ministre. La clôture de la première étape s’est achevée jeudi dernier avec la fin de la réception des manifestations d’intentions et d’intérêts exprimées par tous ceux qui souhaitent entrer dans le capital du CPA. Alors nous saurons la liste des institutions financières étrangères intéressées par l’offre. D’autres étapes succèderont avant de connaître dans environs trois mois les partenaires du Crédit Populaire d’Algérie (CPA). La loi de finances 2007 et les mécanismes d’encouragement et d’appui à la promotion de l’emploi ont été adoptés hier à l’unanimité par le conseil de la nation lors d’une séance plénière sous la présidence de Abdelkader Bensalah, président en présence du ministre des finances, Mourad Medelci et des membres du Gouvernement. Dans une déclaration faite à l’issue du vote, le ministre a salué la confiance accordée par les deux chambres à l’exécutif dans la mesure où elle renforce et la cohésion des responsables chargés de sa réalisation et la vigilance de tous les responsables devant les défis qui nous sont imposés. La loi de finances, qualifiée d’étape supplémentaire dans l’édification économique et sociale du pays en vue de restaurer la confiance en nos capacités pour la construction et le développement de la société, constitue donc la feuille de route du prochain exercice de l’exécutif qui vient d’avoir le total quitus de l’ensemble des tendances politiques siégeant dans les deux chambres du parlement avec l’unanimité obtenue avant-hier au Sénat. De son côté, le président de la commission permanente, chargée des finances et du budget, Tayeb Matelo, valorise la loi tant celle-ci comprend tous les moyens pour une meilleure exécution de l’ambitieux programme tracé dans le programme quinquennal du Président de la République. Le dispositif d’encouragement et d’appui à la promotion de l’emploi, le second texte de loi voté par les sénateurs, constitue comme l’a rappelé le ministre des finances un complément de mesures à la loi de finances grâce aux mesures fiscales et législatives qui le composent ainsi que les objectifs qu’il assigne de concrétiser. Le renforcement de la politique d’emploi, des chances d’investissements et de redressement économique national sont des buts et priorités sur lesquels reposent le dispositif suivant les orientations du Président de la République qui insiste sans cesse sur la nécessité de renforcement et d’élargissement de la cohésion et de la vigilance pour plus d’efficacité et de coordination à travers les rencontres nationales, comme initiées avec les membres de l’exécutif, les walis et les élus locaux. Les travaux reprendront lundi lors d’une séance consacrée à la réponse du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Belaïz et le vote interviendra le lendemain. |
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L’Algérie envisage d’entamer des négociations pour le remboursement anticipé d’une partie de la dette extérieure qui lui reste après avoir réglé la totalité de sa dette rééchelonnée, a déclaré à l’APS le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, en marge de la signature de la deuxième tranche du remboursement anticipé de la dette avec l’Allemagne. Après les accords de remboursement anticipé de la dette conclus avec les pays membres des Clubs de Paris et de Londres, les institutions financières internationales (Banque mondiale, Banque africaine de développement...) et l’annulation de la dette externe avec la Russie, le stock de la dette extérieure de l’Algérie tombe à moins de 5 milliards de dollars. Selon M. Medelci, une partie de cette dette extérieure, composée essentiellement de créances commerciales, peut faire l’objet d’un ’’traitement approprié’’ à travers un remboursement anticipé. A cet effet, le ministre a indiqué que le dossier du payement anticipé du stock de la dette qui reste sera ouvert avec les créanciers à la fin de l’année 2006 et pourra voir son règlement au cours de l’année 2007. |
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Le ministre des Affaires étrangères de la République Fédérale d’Allemagne, M. Frank-Walter Steinmeier, a annoncé mercredi à Alger que l’Algérie et son pays ont convenu que 60% des intérêts de la dette algérienne envers l’Allemagne "seront versés dans des projets communs, notamment dans la gestion de l’eau ". "60% des intérêts de la dette algérienne envers l’Allemagne seront versés dans des projets communs de développement, surtout dans la gestion des eaux en Algérie ", a déclaré M. Steinmeier à la presse au sortir de l’audience que lui a accordée le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Par ailleurs, le responsable allemand a indiqué avoir eu avec le Chef de l’Etat des échanges de vues "très exhaustifs" sur les relations bilatérales et des questions régionales et internationales. A ce propos, le chef de la diplomatie allemande a précisé avoir abordé avec le Président de la République la situation dans le Proche-Orient, le Soudan, le Congo, l’Afghanistan ainsi que le dossier nucléaire iranien. Il a fait savoir que le développement des relations économiques entre les deux pays a été également abordé. "Nos relations se sont beaucoup améliorées ces cinq dernières années de manière très dynamique, période durant laquelle le chiffre des entreprises allemandes présentes en Algérie s’est multiplié par cinq", a-t-il fait remarquer, relevant toutefois que ces relations "sont pour le moment plus limitées à la coopération en matière énergétique". Dans ce contexte, M. Steinmeier a indiqué que les deux pays se sont mis d’accord "pour œuvrer à élargir l’engagement et l’action de l’économie allemande en Algérie". "Nous avons également parlé du rôle des médiateurs culturels allemands présents en Algérie, notamment dans les échanges universitaires", a-t-il en outre déclaré. M. Steinmeier a également indiqué avoir reçu des explications de la part du Chef de l’Etat sur les différentes réformes engagées en Algérie ainsi que sur la politique de la réconciliation nationale. "Cela nous montre à quel point nous devons et nous voulons continuer à être un partenaire fiable "de l’Algérie, a-t-il dit. "J’ai encore eu l’occasion de remercier vivement le Président Bouteflika pour la contribution, l’aide et la coopération de l’Algérie avec l’Allemagne à la libération de tous les touristes allemands ", a dit par ailleurs M. Steinmeier au sujet des 16 touristes allemands enlevés dans le Sud algérien il y a quelques années.
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La commission des affaires économiques et financières du Conseil de la Nation a entamé hier l'examen du projet de loi de finances pour 2007, sous la conduite de son président, M. Tayeb Matlo, indique un communiqué de la chambre haute du Parlement. Le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, qui représentait le Gouvernement, a présenté les grands axes du texte et répondu aux interrogations et préoccupations des membres de la commission, ajoute le communiqué. Cette rencontre à laquelle a pris part
le ministre chargé des Relations avec le Parlement, M. Abdelaziz
Ziari, doit aboutir à l'élaboration d'un rapport contenant les
conclusions de la commission. Les députés de l'Assemblée populaire
nationale (APN) avaient adopté le 30 octobre dernier à une large
majorité le projet de loi de finances et de budget 2007 avec
l'introduction de dix-sept amendements sur le texte initial
dont 16 proposés par la commission des finances et du budget de l'APN
et un par des députés. |
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A l’issue de 4 jours de débats en plénière,
26 réunions au sein de la commission permanente des finances et du
budget, l’audition de plus de 17 ministres, l’Assemblée populaire
nationale (APN) a donc adopté hier à une large majorité, le
projet de loi de Finances et de budget 2007 lors d’une séance plénière
sous la présidence de Amar Saâdani, président. Des députés du
mouvement Islah et du PT ont voté contre la loi. Le ministre précisera que la loi vient
compléter les gros efforts investis par le pays et lui donner d’énormes
moyens d’exécuter et de réaliser les ambitieux programmes tracés,
avant d’adresser un message optimiste à l’ensemble des la société
qui profitera des avantages de l’application de cette loi. La répartition du budget de
fonctionnement 2007
Les recettes prévisionnelles
du budget de l’Etat |
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Auditions du chef de l’état : le
secteur des finances à la loupe
12,1 milliards de
dollars de dette remboursés à fin octobre 2006
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La modernisation du système de paiement constitue le plus grand chantier de la réforme bancaire. Dans le cadre de la poursuite des auditions des membres du gouvernement, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a consacré une séance au secteur des finances. Les actions engagées par le ministère des Finances, durant ces deux dernières années, ont consisté à moderniser l'administration des finances pour lui permettre d'assurer ses missions pérennes, notamment celle de gestion des finances publiques, devenue un des indicateurs fondamentaux dans l'évaluation de la gouvernance politique et économique des pays. Parallèlement, le programme de réforme financière, couvrant les secteurs bancaire et des assurances ainsi que le marché financier, s'est poursuivi et amplifié depuis 2004. Au titre des objectifs assignés à la réforme du secteur bancaire, un certain nombre de réalisations ont été enregistrées. Il s’agit, lit-on dans le communiqué, de l'amélioration de la gouvernance des banques publiques par la mise en place d'un ensemble d'outils comprenant les contrats de performance et l'amélioration de la qualité de l'intermédiation par la restructuration bancaire. Cette dernière, à travers la spécialisation de deux banques, la Cnep orientée vers l'habitat, le financement de la construction et l'acquisition du logement et la Badr vers l'agriculture, la pêche et les industries périphériques et l'ouverture du capital du CPA dont le processus entamé en février 2006, se poursuit, conformément au calendrier établi. Parallèlement, des mesures d'allégement du bilan des banques publiques et d'amélioration de la rentabilité de leurs actifs, par l'assainissement de leur portefeuille constitué de créances sur les entreprises publiques économiques (EPE) financièrement déstructurées, ont été engagées. En outre, le renforcement du marché des crédits bancaires et la réduction du coût de l'intermédiation bancaire se sont concrétisés par des actions à plusieurs niveaux. Mais le plus grand chantier reste tout de même la mise en place d'une télécompensation des paiements de masse comprenant les virements de détail, les prélèvements, les chèques, les opérations de retrait et de paiement par cartes bancaires et les effets de commerce dématérialisés. Le système de télécompensation a démarré le 15 mai 2006 par le traitement du chèque et avec la participation de toutes les institutions, intervenant avec l'ensemble de leurs agences et bureaux sur le territoire national. La production du virement a débuté, quant à elle, le 31 août 2006.
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| Projet de loi de
finances 2007 Une dizaine d’amendements retenus |
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La commission
finances et budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) a rejeté,
selon des sources concordantes, la plupart des amendements proposés par
les députés au projet de loi de finances 2007. Le nombre de
ces amendements est estimé à 90 dont 43 déposés par le Parti des
travailleurs, 30 émanant du Mouvement de la société pour la paix (MSP),
5 du parti El-Islah et 4 du FLN. |
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Le ministre des Finances, M. Mourad
Medelci, a présenté le projet de loi de finances pour 2007, devant
l’Assemblée Populaire Nationale (APN) lors d’une séance plénière
dans la soirée d’hier, sous la présidence de M Amar Saâdani, président. Le pourquoi du prix de référence à 19 dollars En réitérant cette remarque, les députés
ne semblent toujours pas convaincus du motif de la prudence budgétaire prônée
par les concepteurs de ce projet pour justifier ce prix de référence
tandis que d’autres demandent au ministère des Finances de présenter
devant le Parlement un bilan chiffré des placements des réserves de
change opérés par la Banque d’Algérie sur les marchés
internationaux. |
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Le ministre des Finances, M. Mourad
Medelci, et le ministre italien du Développement économique, M.
Pier Luigi Bersani, ont tenu lundi soir à Alger une réunion de
travail dans laquelle les deux parties ont défini les filières
d’investissements prioritaires qui devront être réalisées dans
le cadre du partenariat. Rencontre avec Belkhadem |
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La loi de finances 2007 qui est déjà sur le bureau de l´Assemblée Populaire Nationale et qui sera débattue en plénière dans les prochains jours, se caractérise par l´effort de l´Etat en vue de réduire la pression fiscale au profit des entreprises afin de favoriser la création d’emploi. Elle se caractérise aussi à travers la nomenclature de la future loi par la plus grande importance donnée au budget d´équipement qui dépasse pour la seconde année consécutive celui du fonctionnement, une première dans l´histoire de l´Algérie. Ses dispositions globales obéissent en fait au même objectif : soutenir le plan quinquennal lancé par le Président Abdelaziz Bouteflika. Il se faut rappeler que pas moins de 50 milliards de dollars ont été mobilisés pour impulser harmonieusement l´ensemble des secteurs d´activité économiques. Au plan économique, l´Algérie a enregistré depuis quelques années et de façon consécutive un taux de croissance stable qui rode autour des 6%. Ce n´est pas rien, si l´on se rappelle que ce taux avait été négatif jusqu´au début de l´année, début 2000. Plus que ce chiffre ou celui de la baisse du niveau de la dette extérieure à son plus bas niveau — elle ne sera que de 5 milliards de dollars à la fin de l´année — le paysage économique se distingue par des projets très ambitieux qui devraient fouetter le taux de croissance et élever à terme le niveau de la richesse nationale, indépendamment des recettes pétrolières. Car l´objectif de base du programme du Président est d´assurer une alternative aux hydrocarbures par la promotion des richesses renouvelables, dans le secteur de la petite et moyenne entreprise, le tourisme, les services, les technologies nouvelles et bien sûr, la consolidation du secteur moteur qui est l´agriculture. Au plan social, c´est le souci majeur de l´ETA, il s´agit à travers la future loi de soutenir la tendance à la baisse du chômage et le bien-être sociale des familles algériennes. Logiquement au terme du plan quinquennal en cours, l |