Le système fiscal Algérien se caractérise par son aspect essentiellement déclaratif. dans le cadre de ce système, les contribuable déterminent eux-mêmes leurs bases d'impositions et les déclarent spontanément à l'administration fiscale.
Ils sont présumés être de bonne foi et leurs déclarations sont réputées sincères et complètes. Néanmoins, ils doivent être en mesure de justifier les éléments déclares.
Or, si ce système existait sans aucune limite, les redevables peuvent être réticents aux paiements des impôts et s'abstenir soit partiellement, soit totalement d'accomplir leurs obligations fiscales ; ce qui ne manquera pas d'influer négativement sur le niveau des ressources fiscales.
C'est pour cette raison que l'administration fiscale dispose d'un large pouvoir de contrôle visant la recherche des redevables défaillants et la répression de la fraude.
Le contrôle fiscal est en fait le corollaire naturel de tout système déclaratif.
Le contrôle interne est effectue par les services d'assiette et par les brigades mixte de contrôle conjoint.
Soit sur place par des services spécialisés.
En outre, pour lui garantir une certaine efficacité et afin d'éviter d'éventuels abus des fonctionnaires des impôts, la loi fiscale actuelle a circonscrit le contrôle dans des limites bien précises tout en conférant d'importantes garanties aux contribuables.